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Hariss Ghadban |
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L’iconographe
libanais Hariss Ghadban est né le 24 Mars
1949 à Ras Baalbeck, un petit village au
nord-est de la plaine de la Bekaa.
Passionné par
l’iconographie, il passait dès son plus
jeune âge, des heures à contempler les
icônes dans les anciennes églises de sa
région. |
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Le peintre est
principalement connu pour ses icônes
byzantines et ses fresques réalisées selon
les méthodes traditionnelles. Ses réalisations
sont répandues dans les cathédrales et les
églises du monde entier : dans son pays
natal le Liban, dans les pays voisins
(Palestine, Syrie et Jordanie), ainsi qu’en
Europe (Italie, France et Suisse) et dans le
continent américain (Venezuela et
Etats–Unis).
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Diplômé de l’Ecole
Normale, il exerçait son métier de
professeur de mathématiques, et suivait en
parallèle des cours de peinture à la faculté
des beaux arts de l’université libanaise.
Vingt cinq ans plus tard, il décida de
consacrer tout son temps à l’iconographie.
Pour se perfectionner dans cet art sacré, il
a poursuivi différentes formations dans des
ateliers européens comme celui du Père Igor
Sendler à Medon en France. |
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Le style, les couleurs
et la technique traditionnelle caractérisent
le travail minutieux du peintre. Ses œuvres
véhiculent un message qui traduit une
spiritualité profonde inspirée de la Bible.
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En 1991, le
Pape Jean Paul II bénit une de ses icônes
représentant la Sainte vierge. Il s’agit
d’un geste de reconnaissance vis à vis du
peintre et de son art précieux. |
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